CABOTTES

 

  Les Cabottes constituent des témoins privilégiés

de la vie rurale d’hier. 

 Notre commune à la chance d’en avoir une vingtaine (surtout situées sur CLIREY)

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Avec l’objectif d’en assurer la conservation et favoriser la mise en valeur, nous sommes ravis de vous les présenter.

 

Grace au conseil Général et son plan d'aide à la conservation et à la restauration du patrimoine rural non protégé, et la participation de l'assosiation SENTIER, les cabottes situées à la Grande Chaume (terrain communal) ont été restaurées.

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 Avant

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Située sur d'ancienne carriere, elle se différencie des autres,par son côté plus habitation.On peut y voir des pierres  taillées et une cheminée.

     Proche de l'habitation, il  semblerais  que c'elle ci serve de garde manger, elle est    partiquement enterrée, afin de garder une bonne fraicheure.

 Maintenant

Nous avons également

 une cabotte "double",

construction assez rare.

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Avant de découvrir l'ensemble de nos cabottes, voici une information sur ces constructions en pierres seches. 

 Cet article est largement inspiré de la revue
 Les Cabottes aux  alentours de MONTIGNY – MONTFORT 
écrite par mr Alain Rousselet.
 

 Cabottes, cadoles en Bourgogne, bories en Vaucluse, chibottes en Velay, gariottes en Périgord, elles sont nombreuses sur le territoire, tout du moins dans les régions où la pierre est omniprésente.

Leur point commun, c’est leur mode de construction très rustique en pierres non taillées, ramassées sur place. Leurs murs sont composés de ces pierres, assemblées à l’aide de petites pierres de calage et sans aucun liant. Leur toit est le plus souvent une voûte en encorbellement constitué de pierres plates.

Témoin d’un passé, elles ne figurent sur aucun plan, aucun cadastre. Peu ou pas entretenues elles risquent si nous n’y prenons garde de disparaître.

 

Qui étaient donc les constructeurs de ces cabottes ?

Sur  notre commune, très probablement des bergers et dans quelques cas des petits agriculteurs.

A l’époque, que l’on peut vraisemblablement située du XVII au XIX siècle, le berger partait dés le matin avec ses moutons, chèvres ou vaches pour la journée et avait besoin d’un abri. (On remarque que l’ouverture unique est toujours orientée pour se protéger des vents dominants).

Origine

Au XVII avec la croissance démographique des campagnes, une recrudescence des défrichements, suivis de l’attribution de parcelles ; la préoccupation principale devait être le ramassage des pierres jonchant le sol afin de le rendre le plus exploitable possible. Toutes ses pierres étaient entassées en bordure de parcelles, ce qui à donné naissance à ces tas de pierres que l’on nomme  « murées ou meurgers ». Parfois la cabotte est incluse, voir noyée dans ces meurgers.

Datation

XVII, XVIII, XIX siècle : cette dévaluation est-elle plausible ?

Il est très rare de trouver des restes d’occupation. Ses bergers étaient très pauvres et se déplaçaient avec une musette. Quant aux outils, petits trésors, pour son possesseur…il était hors de question de perdre ou d’abandonner même cassés.

Le mode de construction très rustique ne permet pas une conservation supérieur dans le temps, si cabottes il y avait avant le XVII, elles seraient vraisemblablement plus visibles.

 

Technique de construction :

Elle est en général basée sur l’encorbellement.

Cette technique permet la construction de la voûte et permet une parfaite étanchéité.

Dés que les murs, entièrement constitués de pierres sèches, atteignent la hauteur de l’épaule, l’encorbellement débute. Les pierres, les plus plates possibles, sont posées les unes sur les autres avec un décalage.

Le surplomb ne doit pas dépasser le quart de la dalle posée et le poids à l’arrière des dalles doit être largement supérieur à la charge du surplomb, une dalle ferme au centre le sommet de l’encorbellement.

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Ou voir d’autres cabottes :

 aux  alentours de MONTIGNY – MONTFORT

 contact : mr Alain Rousselet. Alain.rouss@yahoo.fr

  

Caboles et Murgers  HAUTEVILLE les DIJON 

 

 Contact : Association Caboles et Murgers   J LEFEVRE Tel 03 80 56 27 74

[URL http://www.pierreseche.com/cadoles_de_hauteville.htm URL]

 

 

  • FLAVIGNY SUR OZERAIN  (prés de la fabrique d'Anis)

     

 

 

[URL http://www.pierreseche.com/cadoles_de_Flavigny.html URL]

  

 

Plan de situation

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LA BUSSIERE BUISSON BOULANGER COMBE JABELIN
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BOIS GUIDON LA CROISIERE SOUS LA ROCHE
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LA CRAE LE LARREY CHEMIN DE CHARRIERE
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LE FOURNEAU CHAMP BARBET TETE DES BUIS
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CAPTAGE VAL DESSOUS BORDELOTTE
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LA CHARMAILLE LA CHARMAILLE LIMITE MARIGNY

 

 

 

 

 Grace à la volonté de la communauté de commune (COPAS) de créer un réseau de sentiers balisés,nous avons deux parcours pour découvrir nos cabottes.

  • le premier (4,9 kms)au départ de CLIREY permet de découvrir les cabottes:

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  •  le second (13,5 kms)au départ de la salle des Roches  permet de découvrir les cabottes:

 

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